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Les aventures de la production d’Henri – Chapitre 3


 DESTINATION FINALE

Très chers supporters du projet HENRI,

C’est à l’instant que nous venons de réceptionner un communiqué nous parvenant tout droit des bureaux d’ARI Pictures ! Nous peinons à masquer notre émotion tant le scoop est génial… Cramponnez-vous à votre chaise de bureau, oubliez tout ce qui vous entoure… bref, que vous soyez chez vous confortablement assis devant votre ordinateur ou bien debout au fond d’un Noctilien, les yeux rivés à votre téléphone… VOICI L’INFO :

L’équipe d’ARI Pictures annonce à toutes et tous que… le film HENRI se dote définitivement de séquences d’animation (!) et que la version finale du scénario se trouve enfin dans les bacs !!!

-ou plutôt…dans « le »bac, c’est-à-dire que le précieux script est, pour l’heure, gardé bien au chaud dans les locaux de la prod’, place de Touraine, Versailles…-

Mais plus pour longtemps ! Car voici votre mission, si bien sûr vous l’acceptez :

  • Étape 1 : écrivez à l’équipe à cette adresse contact@aripictures.com et demandez-nous de vous envoyer ledit scénario
  • Etape 2 : lisez le scénario de la manière qui vous plaît le mieux (quelques suggestions pour vous aiguiller : profitez d’un trajet de train particulièrement long et ennuyeux afin de changer ce parcours d’une quotidienneté et d’une monotonie déconcertantes en un périple hypnotisant et angoissant (où tous vos voisins de banquette se pencheront au-dessus de votre épaule…); vous pouvez également emmener votre scénario avec vous lors votre bain hebdomadaire afin de vous relaxer en « flippant » agréablement au milieu des bulles (une version totalement imperméable est disponible, en tirage limité…) ; enfin, pourquoi ne pas insérer ce petit scénario au milieu d’un missel (pour ceux qui honorent les traditions  dominicales) ou d’un livre d’économie (pour ceux qui n’auraient pas encore quitté les bancs de la faculté…), afin de lire quelque chose de distrayant sans vous faire « pincer » ?? (Une version « mini », en formats A5 et A6, est donc également disponible, si vous vous y prenez suffisamment à l’avance…) !

Bref, assez ri, le « scénario final d’HENRI » est un article pratique, léger, peu encombrant, résistant et qui s’adapte à toutes vos activités pour vous suivre où bon vous semble… Il serait donc dommage de ne pas en profiter !

  • Étape 3 : une fois votre lecture terminée, tapez quelques lignes sur ce que vous en avez pensé et envoyez-nous votre commentaire au plus vite.
  • Etape 4 : pas d’étape 4.

Ou plutôt si : vous l’aurez compris, la finalisation du scénario est pour nous la phase ultime du projet d’écriture. Ainsi, si vous pensez que ce que vous avez lu mérite quelques remarques de votre part, ou si, par hasard, vous souhaitez nous soumettre une idée de scénario meilleure que le script de Destination Finale 4… alors à vos plumes et lâchez-vous !

En grossissant les rangs du « comité de lecture » du scénario d’ HENRI, vous contribuez tout d’abord à aider l’équipe à peaufiner la version finale du script, mais vous vous exposez surtout au risque de recevoir de méchants goodies personnalisés de la part de la prod’…  Profitez-en !

Ainsi, contribution au « comité » ou non, nous vous remercions d’avance de votre soutien au projet et vous donnons rendez-vous au prochain article pour le débriefing des meilleurs retours que nous aurons reçus sur le scénario !

-To be continued-

L’équipe d’Ari Pictures, Lorraine Franceschi

Les aventures de la production d’Henri – Chapitre 2


ARI CONTRE ATTAQUE !

« Dans l’épisode précédent… », Ari Pictures vous présentait son nouveau projet intitulé HENRI… Votre enthousiasme nous a beaucoup touchés et nous vous en remercions. Nous vous rappelons que vous pouvez/devriez vous inscrire à la seconde fournée des fameux comités de lecture afin de nous soumettre vos impressions, remarques et critiques… Et surtout afin de remporter les super cadeaux de la prod’ qui seront décernés aux lauréats de notre jeu-concours récompensant les meilleurs retours selon 3 catégories (que, bien évidemment,  nous gardons secrètes pour l’instant) ! Si vous souhaitez recevoir le scénario, écrivez-nous à contact@aripictures.com.

Nous comptons sur vous !

Les retours du premier comité nous sont d’un grand soutien pour l’écriture de la nouvelle version du scénario qui sera transmise au second comité le 18 février !

Voila pour les nouvelles du « front ». En ce qui concerne « l’arrière », vous n’êtes pas sans savoir que parmi les archives de la prod, quelques vieux dossiers demandent à être réexaminés… C’est le cas du premier court-métrage d’Ari Pictures qui, enseveli jusqu’à présent sous les monticules de nouveaux projets, se réveille enfin d’un trop long sommeil et dont les pulsations virulentes de son petit pouls font trembler le sol de la production !! (amateurs d’Edgard Poe et de « Jumanji » nous vous saluons ) !

Pour ceux qui n’ont pas suivi la saison 1 : ARI, premier film produit par Ari Pictures, concoure actuellement à l’achat par la chaîne Canal + et a, par ailleurs, été sélectionné dans pas moins de 3 festivals cette année… Nous sommes donc très heureux de voir poindre pour ce premier projet un avenir de diffusion plus que positif ! D’autant que la vente hypothétique d’ARI serait pour l’équipe une opportunité pour financer une séquence de HENRI… !

La question est donc…

« ARI, en rythme avec HENRI, arrivera-t-il à enrichir HENRI en rivalisant d’ari-ginalité ? »

Si vous Ari-vez à nous déchiffrer, bravo, vous n’êtes pas dyslexiques (à jongler entre les deux projets, l’équipe d’Ari Pictures a plus de soucis à se faire de ce côté-là)…

Nous vous en dirons davantage prochainement concernant le devenir d’ « ARI »… D’ici-là, restez avec nous !

-To be continued-

L’équipe Ari Pictures, Lorraine Franceschi

Les aventures de la production d’Henri – Chapitre 1


COMITÉS DE LECTURE & COMMISSURES D’IDÉES

« Chers, amis, partenaires, ululers, collaborateurs, internautes; partisans du 7ème art ; Mesdames et Messieurs les supporters du projet « ARI » ! »… L’équipe d’Ari Pictures est fière de vous faire part de son nouveau projet intitulé « HENRI » ! En effet le collectif concocte, au moment où nous parlons, un complot monumental concernant le prochain court-métrage de la maison…Celui-ci délaissera la voie de la science-fiction, des robots et autres machines tueuses afin de s’aventurer sur le terrain –non moins sombre- du thriller …  Nous explorerons ensemble les méandres obscurs de l’inconscient et de la psychologie enfantine. Si cela vous intéresse, restez avec nous.

Car pour ce faire, la brigade d’Ari Pictures a évidemment mandaté ses plus éminents spécialistes afin d’endosser la mission première,  à savoir : celle des fameux « comités de lecture » ! Ces sympathiques volontaires (que nous remercions chaleureusement au passage) se sont ainsi livrés à la tache plaisante et importante qui consiste à lire les premières versions du scenario de « Henri » afin de nous en faire un retour critique  et surtout constructif.

Aussi tenons-nous tout particulièrement à féliciter certains d’entre eux qui ont fait preuve d’un zèle très appréciable : notamment Vincent Chambatte, qui remporte le trophée de la catégorie « superficie » avec une performance avoisinant les 1500 mots… (Commentaire qui a, par ailleurs, permis une refonte très fructueuse) ; Marjorie, dont les remarques concernant les détails techniques ne sont pas tombées dans les oreilles de sourds ; Charlotte Gaud, meilleur espoir pour la section défense des animaux, et Sylvain F. (on taira son nom) qui a décroché la médaille du pamphlet le plus explicitement démolisseur… !

Cette étape clé est donc difficile puisqu’elle requiert un long travail de modifications, mais elle est surtout nécessaire puisqu’il serait inenvisageable d’accéder au scénario ultime et étincelant au premier jet d’inspiration. Qu’il est gratifiant de constater que, pour une fois, les dyslexiques n’ont pas tort : de « comités de lecture » à « commissure d’idées », il n’y a qu’un pas, et c’est ce qui nous fait progresser. Grâce à ce travail collectif éreintant, nous atteindrons bientôt la prochaine étape du projet qui est la mise au point de la version définitive du scénario et celle relative à l’envoi des dossiers visant à décrocher les subventions qui nous permettront de réaliser le film (que vous êtes à présent, j’en suis sûre, très curieux de découvrir !)

Si vous souhaitez rejoindre nos comités de lecture contactez-nous à l’adresse contact@aripictures.com

-To be continued-

L’équipe Ari Pictures, Lorraine Franceschi

article sur le jargon du cinéma écrit par Alexia André pour le journal d'ARI

Petit Jargon du cinéma pour épater son entourage


Inutile de jouer à l’érudit en affirmant que non, vous ne vous êtes absolument jamais inventé des connaissances techniques dans telle ou telle situation. À titre d’exemple, plongeons-nous dans une situation qui, je suis sûre, va vous sembler familière…

Petite parenthèse musicale : Pour plus de réalisme, immergez-vous dans la scène en écoutant promptement « Patricia » de Pérez Prado, musique qui pourrait très bien être diffusée en fond sonore de la scène suivante :

Vous êtes accoudé à un bar, un verre de Tequila Sunrise dans une main, une olive à la grecque dans l’autre. La soirée entre amis se passe au mieux et la discussion s’attarde sur le dernier film de Bertrand Tarantino. Très sûr de vous, vous commentez une scène en essayant d’employer un vocabulaire cinématographique précis. Les mots sortent comme par magie de votre bouche. Vous êtes conscient de raconter n’importe quoi, mais en théorie, personne ne s’en rendra compte.

À la fin de votre tirade, un de vos amis, celui qui mange toutes les olives et vous agace un peu, vous répond « c’est vrai que cette scène est impressionnante, mais qu’as-tu pensé du “jump cut” ? Moi je ne l’ai pas trouvé très légitime à ce moment précis de l’action ».

Tous vos amis se tournent alors vers vous. Vous commencez à transpirer, vous levez les yeux vers le ciel, les plissez en feignant la réflexion. À ce moment précis, vous auriez préféré être perdu dans la cordillère des Andes, la nuit, affamé, plutôt que d’être dans ce bar. Vous vous raclez la gorge et répliquez :

« Certes, ce “jump cut” n’était pas si audacieux que ça, je te l’accorde, mais ça ne m’a pas choqué plus que ça ». Ouf, vous avez raconté n’importe quoi et ça a marché !

Pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise ou tourne au vinaigre, voici une courte liste de vocabulaire cinématographique que vous avez peut-être déjà entendu sans jamais en saisir le sens :

  • Un Jump cut est une figure de style temporelle en montage, une ellipse qui coupe une action en deux (filmé dans le même axe, c’est-à-dire sans avoir bougé la caméra vous voyez ?) et laisse travailler l’imaginaire du spectateur pour la reconstituer.
  • Un ours est un grand mammifère plantigrade, mais c’est aussi un premier montage audiovisuel d’un film, un bout à bout.
  • Le final cut est le montage définitif d’un film, et aussi un programme de montage professionnel.
  • Un plan italien cadre le personnage juste sous les genoux, alors qu’un plan américain le cadre à mi-cuisse. En résumé, on passe d’un continent à un autre en seulement quelques centimètres.
  • Les rushes sont l’ensemble des prises tournées.
  • Un story-board ou scénarimage est une bande dessinée du scénario.
  • Un travelling optique est un zoom, mais c’est toujours plus impressionnant de donner le terme technique…
  • Le terme PG est souvent employé à la fin des bandes-annonces américaines et signifie « parental guidance strongly suggested » , c’est-à-dire que le film contient des scènes qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes. Tendez l’oreille et vous entendrez souvent « PG-13 » qui signifie « déconseillé au moins de 13 ans ».
  • Un climax est la scène finale d’un film quand tout se résout pour le personnage principal, et nous laisse sur un joli travelling ascendant final de clôture.
  • Un travelling c’est un déplacement de la caméra sur un rail, ce qui donne une image qui semble se promener dans le décor.

Cette liste non exhaustive devrait vous donner quelques pistes pour épater vos proches, mais attention, la meilleure façon de comprendre un mot de vocabulaire c’est de demander sa signification lorsque quelqu’un l’emploie autour de vous, tout simplement…

Alexia André

Découvrez chaque semaine le journal d'ARI édité par la société de production audiovisuelle ARI Pictures.

La « séries mania »


ET SI LE PETIT ECRAN DÉPASSAIT LE GRAND ?

Depuis K2000 et Dallas, l’eau a coulé sous les ponts, et pas qu’un peu ! Les séries TV ont sauvagement envahi nos écrans depuis que le confort s’est installé dans nos chères maisons et que la culture de masse américaine s’est introduite dans notre quotidien.

Plus qu’un moment de détente, un épisode de notre série préférée est un rendez-vous à ne pas manquer. À l’inverse du cinéma, la série TV a le don de ne (presque) jamais se terminer et fait naître en nous une dépendance irrésistible, pauvres êtres faibles et influençables que nous sommes.

Seulement, voilà, sans aller jusqu’à vous étaler ennuyeusement un historique précis, je tiens à vous faire prendre conscience que la série TV est aujourd’hui de plus en plus difficile à dissocier du cinéma, créant ainsi une subtilité artistique et scénaristique qui n’a pas toujours existé ! Dans les années 80-90, la génération série TV que nous étions se souvient encore bien de la fameuse trilogie du samedi soir sur M6 et des soap opéras dont je tairai le nom que regardaient nos tendres mamies le matin, très tôt…

La séries mania. Découvrez chaque semaine de nouveaux articles sur le journal d'ARI Pictures

Équipage du vaisseau spatial Enterprise est commandé par le Capitaine Kirk, assisté de M. Spock, originaire de la planète Vulcain. Leur mission : explorer l’univers et découvrir de nouveaux mondes.

De ces soap opéras, il ne nous reste en tête que la musique très élaborée ou encore la pause très spontanée des comédiens, béats, qui défilaient pendant le générique.

Pendant très longtemps, les séries télévisées américaines sont restées en haut du classement à travers le monde, souvent enviées et copiées. Toujours bien distinctes du prestigieux rang cinématographique, elles sont souvent critiquées pour leurs scénarii  plats et prévisibles. Pourquoi ? Parce qu’il y a encore quelques années, nous n’en attendions guère plus ! Nous ne cherchions qu’un enchaînement de rebondissements, toujours plus surprenants les uns que les autres. Du drame, de l’action, de l’amour, de la science-fiction ou du rire. Voilà ce que nous espérions d’une série, la subtilité n’était qu’un bonus.

Aujourd’hui, face au succès des mini-séries et sagas interminables, la cible s’est considérablement élargie, ne visant plus seulement la ménagère en soif d’aventure, la retraitée qui cherche à remplir ses journées ou l’adolescent accro aux écrans. Les grands studios de cinéma s’intéressent de plus en plus à ce genre et mettent en scène de véritables mini-films, créant une complexité et une qualité de scénario jamais égalées à la télévision.

Les moyens mis en place n’ont plus aucune limite ! Finis les studios en carton-pâte et les plans raplapla, place aux décors extérieurs, aux vrais acteurs de cinéma et aux grands réalisateurs. Ces « séries-films » nous laissent imaginer qu’un épisode serait un film que l’on adore, un film qui continuerait sur 3, 4 ou même 5 saisons !

Parmi les séries préférées des Français, classées par Allociné, nous ne sommes donc pas étonnés de trouver Game Of Thrones en première position. Entre médiéval et fantastique, batailles spectaculaires et complots machiavéliques, cette série adaptée d’une saga littéraire, n’est pas prête de perdre sa place. En seconde position,  c’est une histoire de zombies qui maintient les spectateurs en haleine.  Les sujets ne sont pas les plus originaux du monde, mais la qualité du récit et des images est au rendez-vous, dépassant parfois même le cinéma.

Et vous, vous laisserez-vous prendre par la « série mania » ? Que dis-je…c’est sans doute déjà fait !

Alexia André

La trilogie the dark knight incarne une nouvelle génération de blockbusters

Le made in Hollywood – les blockbusters


 

PETITE ETUDE PSYCHOPATHOLOGIQUE SUR LE SUCCÈS DES BLOCKBUSTERS…

Pas besoin de lire Télérama pour constater qu’il existe une dualité ubiquiste et vieille comme le monde entre les films « grands publics » ou « blockbusters » et les films dits « d’auteurs ». D’un côté, les films à gros budgets, produits avec des sommes astronomiques, sommes qui nous permettraient soit dit en passant de nous offrir un petit aller-retour Terre/Lune, juste comme ça.

Inception réalisé par Cristopher Nolan.

Inception de Cristophe Nolan incarne une nouvelle génération de blockbusters.

À l’affiche de ces grosses productions, on retrouve des têtes d’affiche telles que Brad Willis, Bruce Pitt ou encore Julia Diaz et Cameron Roberts. Action, comédie romantique, science-fiction sur fond de fin du monde… Entre aventures chevaleresques, cheveux au vent, couchers de soleil et autres explosions en « slow motion », impossible de passer à côté de la franchise Hollywood !

À côté, il faut bien avouer que le cinéma d’auteur est nettement moins glamour en dévoilant toutes les facettes de l’être humain, même les plus sombres. Ce cinéma propose une réflexion profonde sur l’humanité à la suite de laquelle le héros choisit d’ailleurs parfois le côté obscur de la force, chose que ne fait que très rarement le héros de blockbusters.

La consommation de blockbusters ? Certains d’entre nous ne l’assument pas… Pourtant, ils ont l’extraordinaire faculté de nous noyer sous un flot de rêveries, action, et perfection qui nous laissent imaginer, pendant un bref instant, que cette vie derrière l’écran pourrait être la nôtre. Notre quotidien un peu morose parfois, semble bien loin et bien petit face à celui d’un héros au physique herculéen débarrassant la planète de robots zombies mutants d’une seule main en tenant sa bien-aimée dans l’autre. A cette raison s’ajoute notre non-envie de nous prendre la tête après une longue journée de boulot, mais plutôt celle de mettre nos neurones hyperactifs en pause le temps d’un blockbuster et d’un paquet maxi format de pop-corn.

La colline à blockbusters

Hollywood produit en moyenne plus de 6oo films par an.

Saviez-vous que le cinéma hollywoodien possède lui aussi ses studios indépendants à petits budgets ? La filiale Miramax Films par exemple, est née d’une volonté de faire naître des projets de scénario considérés comme non rentables par les grands majors hollywoodiens ? Pulp Fiction ou encore le Patient Anglais sont d’ailleurs issus de ces productions.

En France, nous sommes aussi victimes de films à gros budgets et le résultat n’est malheureusement pas toujours au rendez-vous. Face à la polémique du salaire des acteurs, Le Figaro nous a d’ailleurs appris récemment que certains acteurs français touchaient bien plus que certains grands acteurs internationaux. François-Xavier Demaison par exemple, toucherait plus que Benicio Del Toro pour ses films et Marilou Berry plus que Joaquin Phoenix. Nous n’avons donc plus trop de quoi critiquer Hollywood sur ce point.

En conclusion, si vous êtes plutôt du genre à regarder la pluie tomber par la fenêtre en buvant une tisane à la verveine, pensez à vous détendre devant un bon blockbuster, les histoires se finissent toujours bien !

Alexia André

Émeline Robbes assistante réalisateur membre du collectif ARI Pictures

ARI Pictures fait le point sur Émeline Robbes.

Émeline Robbes

Nouveau membre de notre collectif, Émeline Robbes occupe un poste peu connu par le public : assistante réalisateur. Chez ARI Pictures, nous aimons la définir comme une femme de l’ombre, soutenant vaillamment le réalisateur sur le plan artistique et logistique afin que le tournage se passe dans les meilleures conditions possible !

Émeline Robbes est tout comme notre équipe passionnée par les Hobbits. Le cinéma s’est immiscé dans sa vie à l’âge 13 ans grâce à l’adaptation du célèbre roman de J.R.R Tolkien, le seigneur des anneaux. Ce film lui a donné le désir de ne plus être uniquement spectatrice ! En se documentant sur le processus de création d’un film, elle s’est passionnée pour l’envers du décor et souhaiterait un jour participer à une grande aventure cinématographique comme l’a été le Seigneur des Anneaux ou plus récemment The Hobbit.

Émeline Robbes adjointe de production pour le Téléthon.

Téléthon 2010 sur lequel Émeline Robbes occupa le poste d’adjointe de production.

Après l’obtention de son baccalauréat économique et social, Émeline s’oriente dans l’audiovisuel en intégrant le BTS des métiers de l’audiovisuel soutenue dans son choix de carrière par sa famille. Après plusieurs stages en production et postproduction auprès des sociétés Mercredi Films et Aparté, Émeline Robbes rejoint en 2010 l’équipe de France télévision. De 2010 à 2012, elle occupa plusieurs postes en tant qu’adjointe de production pour la préparation de l’édition 2010 du Téléthon ou encore différents magazines d’Histoire. Durant cette période, elle a même travaillé pour les fameuses émissions religieuses du dimanche matin sur France 2. (Étant enfants, nous sommes tous tombés un jour par erreur sur ces émissions en maugréant sur le pourquoi du comment il n’y avait pas un dessin animé.)

Émeline Robbes : assistante réalisateur.

En 2012, Émeline devient première assistante-réalisatrice en occupant ce poste pour trois courts-métrages, « coup d’œil » de Loudia Gentil, « Hespérides » de Damien Scimeca et « SHY » de Ellis CHAN, Guillaume OMBREUX et Nicolas GUILLEMENOT. Après un tel parcours en si peu de temps, nous n’avons pas pu nous empêcher de lui demander si le métier de réalisateur l’intéressait. Sa réponse était hésitante, mais nous la prenons pour un oui ! Quoi qu’il en soit, Émeline s’est déjà frottée à la réalisation durant ses études avec succès puisqu’elle a terminé deuxième au concours du « Rotary Club de Lille » en 2008 pour son court-métrage « Correspondance » que vous pouvez visionner ci-dessous.

Correspondance réalisé par Émeline Robbes.